Trois bonnes raisons de créer une sci

Posted By on Avr 1, 2016 | 0 comments


Placer son argent dans l’immobilier, et ce, de manière collective présente de nombreux avantages. C’est pourquoi ce genre d’investissement gagne de plus en plus de notoriété chez les Français. Cependant, bon nombre de personnes hésitent encore de placer leur argent dans ce domaine faute de connaissances précises du sujet. D’où la nécessité d’expliquer davantage à quoi consiste une société civile immobilière et d’avancer trois bonnes raisons qui pourront vous pousser à vous lancer dans la création de sci.

Définition d’une société civile immobilière

Comme son nom l’indique, une société civile immobilière est une société dotée d’une personnalité juridique distincte de celle de ses associés. Son but est de gérer le patrimoine immobilier de ses actionnaires afin que ces derniers puissent en tirer des bénéfices. En effet, une sci ne peut pas être formée par une seule personne. La création de sci nécessite au moins deux associés. D’ailleurs, la création d’une société civile immobilière fait l’objet d’un enregistrement au registre du commerce et des sociétés. Sa gestion et son fonctionnement sont dictés par son statut juridique. Pour aider les associés à éviter les conflits ultérieurs, il leur est conseillé d’apporter plus de précisions et de détails dans leur statut.

Les trois bonnes raisons de créer une sci

Avoir une part dans une société civile immobilière est avantageux pour les successeurs en cas de décès de son titulaire grâce à une facilité de partage. En effet, il est plus facile de faire le partage d’une valeur mobilière de placement que celui d’une pièce d’un bâtiment. Le second avantage de la création de sci est que vous n’avez pas à gérer votre patrimoine. Cette tâche revient au gérant investi du pouvoir de décision et de comptabilité entière de l’immeuble suivant le statut adopté. Le troisième, mais qui est le plus important relève d’une soumission à une fiscalité spécifique, notamment d’une réduction de l’impôt à payer. Toutefois, cela dépend, encore une fois, du régime fiscal choisi par les associés, à savoir : impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés.